Dans une équipe, la différence n’est pas le problème. En revanche, l’absence de repères peut créer des maladresses, des tensions et du silence. Ainsi, travailler l’inclusion devient un vrai levier de QVCT.
Mon approche est pédagogique et pragmatique. Concrètement, on clarifie ce qui aide, ce qui blesse, et ce qui protège. Ensuite, on installe des habitudes simples, sans injonction ni culpabilisation.
L’inclusion n’est pas une “option RH”. En réalité, elle impacte la coopération, la santé mentale et la motivation. De plus, elle réduit les tensions liées aux non-dits et aux maladresses.
Quand les règles sont floues, chacun interprète. Par conséquent, les échanges se crispent. Avec des repères simples, l’ambiance s’apaise.
L’inclusion agit sur la qualité du quotidien. Ensuite, elle soutient la confiance et la sécurité psychologique. Ainsi, le collectif tient mieux dans la durée.
Une équipe inclusive communique plus clairement. De plus, elle gère mieux les désaccords. Donc, la coopération devient plus fluide.
La culture, c’est ce qu’on accepte… et ce qu’on corrige. Par ailleurs, un cadre clair aide à recadrer sans violence. Résultat : plus de respect, moins de peur.
C’est le fait de créer un cadre où chacun a sa place. Autrement dit, on retire les obstacles inutiles.
C’est la réalité des différences. Ensuite, l’inclusion permet de bien travailler malgré ces différences.
Certaines difficultés ne se voient pas. Par conséquent, la vigilance et l’écoute deviennent essentielles.
Un biais est un raccourci mental. En effet, il peut influencer nos décisions sans qu’on s’en rende compte.
Le contenu est modulable. Par exemple, on peut cibler un sujet précis. Sinon, on peut construire une base commune pour toute l’entreprise.
Repères, posture, langage et bonnes pratiques. Ainsi, on évite les maladresses et on améliore la coopération.
Clarifier les situations sensibles. Ensuite, apprendre à recadrer de façon propre. Donc, le cadre devient protecteur.
Comprendre comment un biais peut impacter un recrutement ou une évaluation. Par conséquent, on sécurise les décisions.
Poser un langage plus clair et plus respectueux. De plus, cela réduit les tensions inutiles.
Créer un climat où l’on peut demander de l’aide. Ensuite, renforcer la sécurité psychologique.
L’objectif n’est pas “tout égal”. Au contraire, on vise du juste et du clair. Ainsi, la coopération devient plus stable.
La mise en place reste légère. D’abord, on définit le public (équipes, managers, RH). Ensuite, on choisit la durée. Enfin, on valide la logistique.
L’objectif n’est pas de “faire la morale”. Au contraire, on apprend des gestes utiles. Ainsi, chacun sait quoi faire, quoi dire, et comment réagir.
| 1) Cadrage | Objectif, public, niveau, contexte, irritants principaux. |
| 2) Contenu sur-mesure | Exemples adaptés aux métiers et au terrain (sans jargon). |
| 3) Interactivité | Questions, mini-exercices, mises en situation simples. |
| 4) Ancrage | 3 repères clés + options de livrables / suivi si besoin. |
Les bénéfices se voient vite. En effet, les équipes gagnent en clarté. De plus, le climat s’apaise. Enfin, les managers se sentent mieux outillés.
Outils d’écoute, recadrage, clarté et cohésion.
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Un atelier narratif pour renforcer la cohésion.
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Prévenir les ruptures et accompagner les fragilités.
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Conférences interactives : santé mentale, stress, cohésion, prévention.
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Non. Le cadre reste professionnel. De plus, chacun choisit ce qu’il partage. Ainsi, on travaille le respect sans entrer dans l’intime.
Oui. Une conférence ou un atelier court peut déjà poser des repères. Ensuite, on peut approfondir si besoin.
Oui. Par ailleurs, l’interactivité fonctionne très bien. Donc, l’engagement reste bon, même à distance.
Très peu. En revanche, un point de cadrage aide : public, objectif, contexte. Ensuite, je propose un déroulé clair.
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Elisabeth Bernardo
92700 Colombes